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RWANDA: Mlle GASENGAYIRE, TRESORIERE ADJOINTE des FDU-INKINGI BRUTALISEE DANS LES LOCAUX DU CID AVANT D’ETRE RELACHEE.

Ce mardi 29 mars 2016, mademoiselle Gasengayire Léonie, est sortie de la station de police de Kimironko, après 3 jours de séquestration et de violence physique. Lors de son arrestation samedi le 26 mars 2016, la police lui avait signifié qu’elle était sous mandat d’arrêt sous l’article 463 du code pénal relatif à la « provocation du soulèvement ou des troubles de la population ». Il lui était reprochée entre autres d’avoir lu et amené à la prison le livre écrit par madame Victoire Ingabire, qui est, pour rappel, en vente libre dans les librairies, y compris à Kigali et dont l’auteur n’a fait l’objet d’aucune poursuite.

RWANDA: Mlle GASENGAYIRE LEONILLE, TRÉSORIERE-ADJOINTE DES FDU-INKINGI ENLEVÉE PAR LA POLICE SECRÈTE AU RWANDA

Ce matin du 26 Mars 2016, Mlle Gahongayire Léonille, trésorière-adjointe du FDU-Inkingi a été séquestrée  par des hommes en civil qui l’attendaient à l’intérieur de la prison centrale de Kigali tristement célèbre « 1930″. Ils l’ont forcée à  monter dans une  voiture immatriculée nºRAA442M qui l’attendait à l’intérieur de la prison et l’ont amenée vers une destination inconnue.  La voiture ne pouvait pas être  entrée et stationnée à l’intérieur de la prison sans l’autorisation des autorités de la prison. Par conséquent, les autorités pénitentiaires ne peuvent qu’être complices de cet enlèvement.

Déclaration conjointe de la société civile sur la décision du Rwanda de retirer sa déclaration sous l’article 34(6) du Protocole de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples

La récente décision du gouvernement de la République du Rwanda de retirer sa déclaration sous l’article 34(6) du Protocole à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples sur l’établissement de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (« le Protocole ») représente un recul important pour la protection des droits humains dans le pays et en Afrique.

Les membres de la société civile africaine et internationale portent un intérêt particulier à garantir un système africain effectif et indépendant promouvant et protégeant les droits humains et des peuples sur le continent. La capacité des individus et des organisations non-gouvernementales (ONGs) à soumettre des plaintes directement à la Cour Africaine – la principale instance judiciaire en matière de droits humains sur le continent – réduit de façon significative les obstacles pour les survivants et victimes de violations des droits humains dans leur quête de  justice et de réparation, et contribue de manière substantielle à permettre à la Cour de mener à bien son mandat crucial.

Liberté pour la prisonnière politique Victoire INGABIRE UMUHOZA [Pétition à signer ]

 

Bonjour cher ami !

J’ai lancé la pétition « Le Président rwandais Paul KAGAME: Liberté pour la prisonnière politique Victoire INGABIRE UMUHOZA » et j’ai besoin de votre aide pour la faire décoller.

Pourriez-vous prendre 30 secondes pour la signer?

Voici le lien: https://www.change.org/p/le-président-rwandais-paul-kagame-liberté-pour-la-prisonnière-politique-victoire-ingabire-umuhoza

Voilà pourquoi c’est important:

Madame Victoire INGABIRE UMUHOZA, leader de l’opposition, est rentrée au Rwanda en janvier 2010, pour faire enregistrer son parti politique et participer aux élections présidentielles contre le Général Paul KAGAME. Elle s’est directement vu jetée en prison. L’acharnement qu’elle a subi montre, très clairement, une intention de faire taire, et de la manière la plus brutale, une grande voix des sans-voix qui osent demander plus de justice et d’égalité des chances au Rwanda post-génocide.

Le seul crime qu’a commis Madame INGABIRE, à travers son discours au mémorial de Gisozi et le programme politique de son parti, est de demander un dialogue inter-rwandais inclusif en vue de plus de justice, seule condition de la réconciliation des rwandais. Le fait de proposer une alternative au système répressif en place, dans un pays où toute voix discordante est brutalement réprimée, a retenti comme une provocation dans l’esprit du Général Paul KAGAME.

Madame INGABIRE a dénoncé l’opacité persistante s’agissant de la chaîne de responsabilités ayant conduit au drame rwandais ainsi qu’un traitement discriminatoire entre les victimes du génocide et des massacres généralisés au Rwanda.

Cette quête de vérité et de justice soulèvera une levée de boucliers dans les milieux proches du pouvoir. C’est ainsi qu’en fin 2013 elle fut condamnée à 15 ans de prison ferme au terme d’un simulacre de procès. Ayant saisi la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples d’un recours en vue de faire invalider le procès politique subi, le Gouvernement rwandais, après avoir mis en œuvre une série de stratégies pour empêcher la requérante de se présenter devant ses juges à la Cour Africaine des Droits de l’Homme sise à Arusha en Tanzanie, a refusé de se présenter au procès le 04 mars 2016, préférant se retirer du Traité portant création de ladite Cour, alors qu’il y avait adhéré sans réserves.

Cette attitude du gouvernement Paul KAGAME a été unanimement interprétée comme un aveu du caractère exclusivement politique de la condamnation de l’opposante Victoire INGABIRE UMUHOZA.

C’est pourquoi je sollicite votre adhésion massive à cette pétition en vue d’amener le Gouvernement rwandais et le Président Paul KAGAME à libérer et réhabiliter immédiatement l’opposante Victoire INGABIRE UMUHOZA afin qu’elle continue sa mission de rassembler et réconcilier le peuple rwandais meurtri.

RWANDA : LES FDU-INKINGI DENONCENT LES ENORMES IRREGULARITES DANS LES ELECTIONS LOCALES DU 08 FEVRIER 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Après un simulacre de référendum sur le changement de la Constitution qui a laissé perplexe même les plus fervents défenseurs du régime de Kigali, le FPR vient de démontrer une fois de plus que la démocratie n’a pas de place au Rwanda.

A l’instar du fameux referendum ci-haut évoqué, les informations sur les élections locales du 8 février 2016 n’ont commencé à filtrer que 4 jours avant le scrutin, lorsqu’une partie des média locaux s’est demandée pourquoi la commission électorale restait muette au sujet du déroulement de ces élections. Jusque-là, la commission électorale n’avait communiqué que sur le report des élections, annoncé le 15 janvier 2016. Certaines sources proches du pouvoir indiquaient que ce report était nécessaire pour permettre au régime de filtrer de la liste des candidats non inféodés au parti FPR au pouvoir.

La faillite de la justice Rwandaise devant les Droits de l’Homme et des Peuples: Cas de la prisonnière politique Victoire Ingabire Umuhoza

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Deux jours avant la tenue de l’audience du 4 mars 2016 opposant la prisonnière politique Victoire Ingabire Umuhoza contre le régime du FPR dirigé par le général Paul Kagame,  devant la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples(CADHP) , le gouvernement rwandais  a notifié le 2 mars 2016 qu’il ne comparaitra pas devant cette Cour. Les manœuvres et entraves mises en œuvre par le gouvernement de Kigali en vue d’obstruer le droit de la plaignante à une justice pleine et entière montrent clairement que le gouvernement rwandais avoue implicitement avoir infligé à la plaignante un procès inéquitable.