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RWANDA : LES FDU-INKINGI LANCENT UN DEFI DE VERITE ET DE TRANSPARENCE A TOUS LES GRANDS ACTEURS DANS LE DRAME RWANDAIS

Les FDU-Inkingi saluent la décision très courageuse du Président de la République Française d’autoriser la déclassification des archives de la présidence française sur le Rwanda pour la période 1990 à 1995. Cette décision répond aux soucis du Parti FDU-Inkingi de faire toute la lumière sur le drame rwandais, non seulement pour aider à couper court à la manipulation sadique d’une tragédie nationale pour des fins politiques, mais aussi et surtout pour établir toutes les responsabilités à partir des données objectives et ainsi jeter des bases d’une justice équitable, condition sine qua non pour une réconciliation nationale au Rwanda.

Cette action va également répondre à un autre souci de mettre fin à l’impunité qui sous-tend les cercles de violence dans la région des Grands Lacs. Notre Parti invite notamment les autres grands acteurs tels que la Belgique, les Etats-Unis, le Royaume Uni et de prime abord le régime FPR, de déclassifier également leurs archives sur la période de 1990 à 1995.

Nous gardons l’espoir que la déclassification de toutes les archives va permettre de déceler certaines énigmes de la tragédie rwandaise, notamment les motivations profondes qui animent les refus et résistances contre l’ouverture d’une enquête internationale neutre pour identifier le responsable de l’acte terroriste d’abattre l’avion qui transportait le Président Rwandais Juvénal Habyarimana. Cet attentat fut l’élément déclencheur des massacres au Rwanda et du génocide des Tutsi. Pourtant, des recommandations dans ce sens avaient été formulées par le Rapporteur spécial des Nations Unies et dans le rapport de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), actuellement Union Africaine.

Il est choquant que cet acte terroriste qui a coûté la vie à deux chefs d’état en exercice et déclenché une spirale de violence dans toute la région des Grands Lacs, emportant la vie de plus de 6 millions de personnes, soit laissé à l’initiative de quelques familles victimes de cette tragédie. Pourtant les Nations Unies ont exigé des enquêtes sur les assassinats d’un ancien Premier Ministre Libanais Monsieur Hariri et la candidate aux élections présidentielles de 2008 au Pakistan, Madame Benazir Bhutto.

Nous faisons appel aux amis du peuple Rwandais et des peuples des Grands Lacs, notamment le peuple congolais, et à chaque homme et femme épris de paix et de justice, de soutenir la position de notre Parti politique FDU-Inkingi dans sa lutte pour que toute la lumière soit faite sur le drame rwandais et que l’impunité et le sadisme politique cessent. Seules la vérité et la justice impartiale contribueront à une réconciliation effective du peuple rwandais.

Fait à Londres le 13 Avril 2015.

Justin Bahunga
Commissaire chargé des Relations extérieures et Porte-parole des FDU-Inkingi.

RWANDA: LES FDU-INKINGI DENONCENT L’ASSASSINAT DE L’ENSEIGNANT NIWUNGIZE CHADRACK PAR LES AUTORITES LOCALES DE RUTSIRO

Selon des informations dignes de foi en provenance du District de Rutsiro dans la Province de l’Ouest du Rwanda, anciennement préfecture de Kibuye, nous avons appris avec consternation l’assassinat de l’enseignant Niwungize Chadrack. Il habitait dans la commune de Nyabirasi, cellule de Ngoma, village de Kazo et enseignait au centre scolaire de Kazo.
Mr Niwungize Chadrack a été arrêté à son domicile, sans mandat d’amener, le 2 avril 2015 par le Secrétaire Exécutif de la commune de Nyabirasi, Mr Mudahemuka Christophe, accompagné d’un milicien du DASSO (District Administration Security Support Organ), milice du Parti-Etat FPR qui a remplacé la tristement célèbre « Local defense ».

Le 05 avril 2015, le secrétaire Exécutif a prévenu la famille Niwungize d’aller récupérer le cadavre de la victime. Pendant que sa famille s’organisait pour aller récupérer ses dépouilles, les autorités du District de Rutsiro sont venues remettre directement le corps du défunt. Personne n’a daigné donner une explication sur les circonstances de décès de la victime, qui était pourtant en bonne santé quand elle a été enlevée. Selon certaines sources concordantes, Mr Niwungize Chadrack a été victime des dénonciations et calomnies des jusqu’auboutistes du FPR qui l’accusaient de collaborer avec des opposants au régime souvent taxés d’ennemis du pays.

D’autres sources crédibles indiquent que les autorités du FPR, aidées par leurs milices opérationnelles dans le District de Rutsiro, seraient toujours à la chasse d’autres opposants, ou supposés l’être, et leurs complices pour les faire taire définitivement à l’exemple de Mr Niwungize Chadrack. Parmi les plus recherchés, il y aurait Mr Hakizimana P. Célestin, Responsable du centre scolaire de Kazo, et Mr Nzabandora Sylvère, Préfet des études au même centre.

Les FDU-Inkingi dénoncent énergiquement ce climat de terreur qui coïncide avec la campagne d’intimidation pour contraindre la population d’accepter le changement de la Constitution en vue de permettre au Président Kagame de briguer un troisième mandat en 2017. Les FDU-Inkingi demandent aux autorités du FPR de mettre fin à cet climat de terreur exercée sur la population.

Les FDU-Inkingi demandent que les circonstances de la mort de Mr Niwingize Chadrack soient clarifiées sans délais, pour que des sanctions appropriées soient prises contre les auteurs de cet assassinat. Les FDU-Inkingi ne se lasseront jamais de dénoncer les violations flagrantes des droits de la personne humaine au Rwanda et les lois liberticides mises en place par le système du FPR.

Fait à Londres le 07/04/2015
Justin Bahunga
Commissaire chargé des Relations extérieures et Porte-parole des FDU-Inkingi.

ALERTE – RD CONGO : TRISTE REPETITION DES MASSACRES DES REFUGIES RWANDAIS

COMMUNIQUE DE PRESSE

Depuis le déclenchement des opérations de l’armée congolaises « contre les FDLR » le 24 février 2015, des informations alarmantes nous parviennent, faisant état de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Des voix de plus en plus insistantes avec des images à l’appui, font état de destructions à l’artillerie lourde et brûlis systématique des camps de réfugiés rwandais au KIVU. Ces opérations dirigées par le général Bruno Mandevu seraient conjointement menées avec l’appui des contingents militaires venus du Rwanda.

Certaines sources parlent de massacres de plusieurs centaines de réfugiés rwandais et des citoyens congolais à BIBWE-MASISI, KIRAMA-RUTSHURU, CHAHI, KIWANJA. Les congolais de la région des VIRUNGA, frontalière avec le Rwanda, affirment avoir vu une infiltration massive des troupes fraiches rwandaises lourdement armées ; ceci confirme les informations reçues de Kigali faisant état de rappel sous les drapeaux des réservistes et des démobilisés recyclés intensivement à Kanombe-Kigali pour être envoyés au front en RDC.

Les FDU-Inkingi déplorent que les droits de l’homme soient vraisemblablement valables lorsqu’ils coïncident avec les intérêts des grandes puissances qui siègent au Conseil de Sécurité. Cette nouvelle guerre, qui se déroule loin des cameras en l’absence d’organisations humanitaires, rappelle à bien d’égards les tristes massacres des réfugiés rwandais par des opérations combinées des rebelles des AFDL et de l’armée du FPR en 1996-97. Ces exactions ont été largement documentées par le rapport Mapping Report ; selon ce rapport des Nations Unies, certaines exactions pourraient être qualifiées de crimes de génocide. Pour bien assoir le régime du FPR, certains pays qui se réclament champions des droits de l’homme, s’étaient pourtant voilés la face pour affirmer cyniquement que les réfugiés rwandais rescapés de ces massacres étaient tous rentrés au Rwanda. Il a fallu le courage de certaines personnalités comme Mme Emma Bonino, Commissaire européenne à l’action humanitaire, pour découvrir plus de 200.000 réfugiés fantômes abandonnés à eux-mêmes à Tingi-Tingi.

Les FDU INKINGI réitèrent qu’aucune solution militaire en RDC ne peut apporter des solutions durables à la crise politique rwandaise. La persistance des réfugiés et les diverses formes de rébellions qui en découlent sont en effet le résultat de la marginalisation politique et économique d’une couche de la population rwandaise. La résolution durable du conflit rwandais ne peut être réalisée qu’à travers un dialogue inter-rwandais hautement inclusif (DIRHI). Ce dialogue doit inclure toutes les parties prenantes, y compris les différents protagonistes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, armés ou non, ainsi que des représentants des confessions religieuses et de la société civile. A travers ce dialogue, les représentants des diverses composantes s’accorderaient sur des mécanismes constitutionnels et des arrangements institutionnels de gestion du pouvoir qui rassureraient et sécuriseraient tout un chacun.

Fait à Bruxelles le 9 Mars 2015.
Charles Ndereyehe
Commissaire chargé de l’Information aux FDU-Inkingi.

RWANDA : LES FEMMES RESTENT VICTIMES DES ABUS DU POUVOIR MALGRE QUE LES FEMMES SOIENT 64% AU PARLEMENT.

Le fait que les femmes constituent 63,75% du Parlement rwandais ne garantit pas le respect des droits de la femme au Rwanda. Elles étaient 56,3% quand Victoire Ingabire a été jetée en prison pour avoir osé condamner un deuil discriminatoire et pour s’être présentée comme challenger du général Kagame dans les élections présidentielles en 2010.
Actuellement, nous assistons aussi à la destruction des habitations des femmes de Bumbogo parce qu’elles ont refusé de payer des pots de vins comme ceci fut ailleurs. Pourtant le Rwanda est réputé un pays « sans corruption ». Ces pauvres femmes et leurs enfants sont devenus des « sans abris » malgré les sacrifices consentis pour se construire une maison. Devons-nous conclure qu’il faut être une servante zélée du général Kagame et de son Parti-Etat FPR pour jouir des droits fondamentaux de la personne humaine ?

La société rwandaise ne peut pas indéfiniment vivre sous la ferrure d’une poignée d’extrémistes dont le seul leitmotiv est l’exercice d’un pouvoir répressif et sans partage. De puissants groupes occultes au sein de l’armée, du FPR et de l’administration locale se sont placées au-dessus de la loi et gangrènent la vie nationale. Il s’est alors installé un pouvoir militaire et totalitaire. L’impunité générale, la corruption, le musellement des partis politiques, l’absence de liberté d’opinion et de participation de la population au processus de décision et le népotisme caractérisent la situation actuelle. Les FDU-INKINGI éradiqueront tous ces éléments qui conduisent notre peuple aux tragiques catastrophes, témoins de la déchéance intellectuelle et morale de son élite.

Le FPR fait disparaitre ou assassine les journalistes et les militants de droits de l’homme qui ne lui sont pas favorables.
Les FDU-INKINGI sont résolues à soutenir la création d’un Observatoire des droits humains et à encourager le travail des activistes des droits humains en vue de rendre effectifs :

- L’affirmation et la mise en œuvre des principes fondamentaux issus de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme;
- La concrétisation du principe de l’égalité des droits entre hommes et femmes aussi bien dans les lois que dans les faits ;
- Des garanties juridiques pour toutes les personnes accusées ou condamnées tels que le droit de recours et le droit d’assistance judiciaire.

Fait à Bruxelles le 28 Février 2015
Charles Ndereyehe
Commissaire chargé de l’Information aux FDU-Inkingi.

RWANDA : LE PRESIDENT PAUL KAGAME RECONNAIT AMEREMENT L’ECHEC DE SA POLITIQUE

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans son discours lors de la retraite des responsables de son régime, baptisée« OPENS NATIONAL LEADERSHIP RETREAT -GABIRO », le président Kagame a exprimé clairement son amertume à propos de l’incompétence de ses ministres. Il n’a pas hésité à dénoncer la corruption généralisée. Il a interpellé ses ministres, leur reprochant d’être des incompétents qui lui donnent souvent des statistiques falsifiées. Pourtant, ce sont souvent ces statistiques truquées qui sont reprises par les lobbies et les sponsors du régime de Kigali, pour justifier leurs appuis à ce régime autoritaire.

Le président Kagame devrait aller plus loin et reconnaitre que l’échec de ses ministres est son propre échec. Il doit tirer les conséquences qui en découlent, notamment en évitant de manipuler la Constitution pour briguer un nouveau mandat en 2017. Il doit accepter l’ouverture politique pour que d’autres partis proposent leur alternative au peuple rwandais. Afin de donner au peuple rwandais le libre choix du système de gouvernement et des leaders, il devrait logiquement accepter l’ouverture politique. Il doit libérer tous les prisonniers politiques et d’opinion, car le problème fondamental ne réside pas forcément au niveau de ses ministres, mais du système FPR en soi, qu’il a mis en place.
L’impunité générale, la corruption, le musellement des partis politiques, l’absence de liberté d’opinion et de participation de la population au processus de décision et le népotisme persisteront, tant qu’il n’y aura aucun changement dans la gouvernance du pays.

Les FDU-Inkingi constatent aussi que l’économie profite à une infime minorité urbaine. L’affairisme commercial spéculatif, au développement singulier constaté dans la capitale Kigali présenté comme la vitrine du dynamisme économique du pays , cache en fin de compte une profonde misère du monde rural et périurbain.

Les FDU-INKINGI fondent plutôt leur politique sur les possibilités qu’a chaque Rwandais d’inventer un avenir résolument nouveau, abolissant les clivages et les exclusions qui minent la société rwandaise et empêchent l’avènement d’un Etat de droit. Notre parti est prêt à apporter un changement politique en profondeur afin d’asseoir des institutions politiques rassurantes pour tout un chacun. Cela passe par l’abolition du système politique en vigueur, caractérisé par le totalitarisme, l’exclusion et l’affairisme.

Les FDU-Inkingi veulent promouvoir, en chaque Rwandaise et en chaque Rwandais, une personne responsable de son destin individuel et solidaire de l’avenir de l’ensemble de ses compatriotes.

Fait à Bruxelles le 3 Mars 2015.
Charles Ndereyehe
Commissaire chargé de l’Information aux FDU-Inkingi.

RWANDA : DES TEMOIGNAGES CONTRE SAM KANYEMERA KAKA AFFLUENT

« Ils ne nous feront pas tous taire » nous a écrit un des témoins après avoir lu notre communiqué du 19/2/2015 intitulé : « le régime du général Kagame nomme un criminel de guerre Commissaire aux droits de l’homme au Rwanda ».

La suite ici : RWANDA DES TEMOIGNAGES CONTRE SAM KANYEMERA KAKA AFFLUENT