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SERIE : LE VRAI VISAGE DU RWANDA SOUS LE REGNE DU FPR

Nº 1 : Paul KAGAME : un sauveur ou un grand IMPOSTEUR assoiffe de pouvoir absolu ?

L’ancien chef rebelle du Front Patriotique Rwandais et actuel président rwandais Paul Kagame est crédité d’avoir arrêté le génocide de 1994 ; Il est à ce point considéré par beaucoup comme un héros ; il profite de cette posture de héros pour installer une dictature très répressive et sanglante au Rwanda. Mais en analysant plusieurs faits et plusieurs témoignages, il apparaît que le rôle de Paul Kagame est plus que trouble dans le déclenchement et le déroulement du génocide des Tutsi en 1994.

 

Que dire si finalement, Paul Kagame, qui est encore aujourd’hui vénéré comme celui qui a arrêté le génocide en 1994 était simplement un imposteur ?

Et s’il avait lui-même joué un rôle dans le massacre des tutsi (les siens) pour s’emparer du pouvoir sans partage ?

Le jugement de la CADHP dans le procès Mme Victoire Ingabire vs Gouvernement rwandais

Fr. Judgment Appl.003-2014 Ingabire Victoire Umuhoza v Republic of Rwanda

L’Église catholique au Rwanda : Coupable ou Victime ?

   

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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Depuis quelques décennies, l’Eglise catholique au Rwanda fait objet de nombreuses accusations qui, très récemment encore, ont poussé l’épiscopat actuel à demander pardon. Celui-ci a regretté  « que des membres de l’Église aient violé leurs vœux d’allégeance aux commandements de Dieu ». Ce pardon que certains n’ont pas hésité à appeler « le repentir a minima » a suscité une polémique si bien qu’il s’est avéré indispensable de revisiter l’historique de cette institution. La lecture objective des faits retrouvés qui ont caractérisé les rapports qui se sont tissés entre l’Eglise catholique et différents gouvernements rwandais depuis le début des années 60 jusqu’en 1993 permettent de constater que la plupart des accusations sont des exagérations voire des contrevérités. Ils permettent aussi, non seulement de mesurer l’ampleur des pertes en vies humaines dont cette institution a souffert, mais aussi de saisir la profondeur de l’engagement de ses évêques, prêtres et laïcs dans la dénonciation des injustices, des inégalités et de la violence qui ont marqué le Rwanda postcolonial jusqu’en 1993. Enfin de compte, les faits retrouvés montrent une autre facette de l’Eglise catholique au Rwanda que les accusateurs veulent, consciemment ou inconsciemment occulter. Avant et pendant la guerre déclenchée le 1er octobre 1990, l’épiscopat catholique rwandais a prêché la paix, la charité et l’amour fraternel, tout simplement il n’a pas été écouté…

Introduction

Les rapports entre l’État et l’Église ont été présentés de diverses manières et le plus souvent dans une dialectique controversée. Face aux défis auxquels le monde d’aujourd’hui est confronté, certains n’hésitent pas à reprocher à l’Église d’être absente dans sa prise de position ou d’être timide dans ses approches, laissant ainsi prévaloir les seules positions de l’État. Dès lors, l’Église inféodée à l’État se met en marche. L’État domine les rapports et utilise l’Église pour des fins politiques. Ainsi, l’Église perd son rôle d’autorité morale et de contre-pouvoir pourtant nécessaire pour assurer la protection tous azimuts des âmes à convertir. L’Église est vue comme la courroie de transmission des directives en provenance de l’État, bref, comme servante de l’État. Elle ferme les yeux et devient complice devant les injustices et les dérives autoritaires de l’État.

Au de-là de cette variante extrême, il existe une autre qui est faite de rapports où prédomine une collaboration équitable entre ces deux pouvoirs. Il y a absence de volonté manifeste de domination ; ce qui est privilégié, c’est la volonté de travailler ensemble pour le bien-être spirituel et matériel de la même personne, à la fois fidèle de l’Église et citoyen de l’État. Toutes ces variantes n’ont pas eu les mêmes caractéristiques dans le temps et dans l’espace. Elles se sont présentées différemment selon les époques, les acteurs animateurs de ces variantes et les sociétés dans lesquelles elles se sont exercées. La présente réflexion n’ambitionne pas d’envisager l’étude des rapports entre l’État et l’Église dans leur globalité mais plutôt de se focaliser sur lesdits rapports à travers un cas concret qu’est le Rwanda.

Demande de libération de Madame GASENGAYIRE Léonille, trésorière adjointe des FDU INKINGI, détenue en prison de Muhanga en province du Sud.

A l’attention de Monsieur BUSINGYE Johnston

Ministre de la Justice du Rwanda

KIGALI

Objet : Demande de libération de Madame GASENGAYIRE Léonille, trésorière adjointe  des FDU INKINGI, détenue en prison de Muhanga en province du Sud.

N/REF 0170202002/CAJDH/0076

Monsieur le Ministre,

 Les Forces Démocratiques Unifiées (FDU INKINGI), parti d’opposition au pouvoir en place au Rwanda, constatent des irrégularités et illégalités du dossier de détention de Madame GASENGAYIRE Léonille, trésorière adjointe des FDU Inkingi, détenue en prison de Muhanga en province du Sud et requièrent tout simplement sa mise en liberté.

 En effet, Monsieur le Ministre, vous n’êtes pas sans savoir qu’en date du 26 mars 2016 Madame Gasengayire Léonille a été kidnappée à l’intérieur de la prison centrale de Kigali, par un véhicule immatriculé RAA 442 M , alors qu’elle apportait dans les heures de midi de la nourriture à Madame Victoire INGABIRE UMUHOZA, présidente des FDU INKINGI et prisonnière politique. Les agents de sécurité à bord dudit véhicule ont forcé Madame Gasengayire à entrer dans le véhicule, et puis ils sont sortis de la prison pour une destination inconnue.

En dépit des recherches et tentatives de renseignements effectués auprès du Département de Recherches criminelles (CID ou Criminal Investigation Department), celui-ci avait complètement nié la présence de Madame Gasengayire Léonille dans son enceinte.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice »[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de « pacification » qui furent particulièrement meurtrières.

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA: CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES ET LES FAMINES CHRONIQUES

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

 

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

RWANDA : PROGRAMME POLITIQUE DE LA PLATEFORME

 PROGRAMME POLITIQUE DE LA PLATEFORME

1. QUI SOMMES – NOUS ?

La Plateforme P5 est une coalition des organisations politiques AMAHORO-PC, FDU – INKINGI, PDP – IMANZI, PS – IMBERAKURI ET RWANDA NATIONAL CONGRESS (RNC); la Plateforme est ouverte aux autres organisations politiques qui adhèrent à sa vision et ses valeurs.

La Plateforme P5 est une large coalition de partenaires clés de la société Rwandaise. Les membres sont issus de tous les groupes ethniques (Hutu, Tutsi et Twa) et de toutes les régions du Rwanda, et ont un parcours historique diversifié. On y retrouve des personnes ayant été membres du FPR et des partis actifs au Rwanda depuis 1991, ainsi que de personnes n’ayant appartenu à aucun parti politique auparavant, des personnalités ayant appartenu aux structures du FPR sous Paul Kagame et au gouvernement de Juvénal Habyarimana, aux différents échelons jusqu’aux hautes sphères de l’administration et du gouvernement.

Rwanda : De la Monarchie à la République (Novembre 1959- Octobre 1961)

Faits, Acteurs, Evénements à la lumière des archives de Marcel POCHET[1]

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

Il y a 55 ans se réunissaient à Gitarama (centre-sud du Rwanda) les Bourgmestres et Conseillers communaux élus[2] et proclamèrent la République rwandaise. Cet événement qui eut lieu le 28 janvier 1961 inaugura le passage du régime monarchique au régime républicain. C’est  ce qui ressort du télégramme que les initiateurs de cet événement adressèrent au Résident du Rwanda, le Colonel Logiest le même jour :

« …Devant gravité situation et répondant aux vœux majorité populations rwandaises voir progresser pays dans unité harmonie et démocratie authentique, prenant courageusement ses graves responsabilités le peuple rwandais réunis solennellement et librement en congrès national à Gitarama, le vingt-huit janvier de l’an du salut mil neuf cent soixante et un a décidé et établi solennellement, dans l’intérêt supérieur de la nation et pour pacification définitive pays, institutions démocratiques définitives suivantes : Abolition  forme Mwami de gouvernement et déposition de Kigeli V Ndahindurwa, proclamation solennelle République rwandaise, élection Président de la République promulgation constitution rwandaise, formation gouvernement définitive, élection second degré assemblée législative, création cour suprême, toutes institutions démocratiques établies selon volonté nation rwandaise librement exprimé par voix mandataires naturels… »[3]

Rwanda-Tanzanie : De la cohabitation pacifique séculaire à la confrontation

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Au cours de leur histoire, les relations entre le Rwanda et la Tanzanie n’avaient  jamais été aussi tendues qu’en cet été 2013. Outre des affrontements verbaux entre les dirigeants de ces deux pays, ces relations ont été marquées, d’une part, par l’expulsion vers le Rwanda de plus de 6000 rwandophones qui s’étaient installés sur le sol tanzanien depuis des décennies ; d’autre part, par le limogeage et/ou les mutations des hauts fonctionnaires ayant évolué dans l’administration tanzanienne considérés comme étant d’origine rwandaise.

De plus, le Rwanda a revu à la hausse la taxe douanière qu’il imposait à chaque camion transportant des marchandises du port de Dar-es-salaam au Rwanda en passant par le pont de Rusumo de 152 dollars à 500 dollars américains. L’absence (1) de la Tanzanie dans des rencontres sous régionales s’est fait également observer ; ce qui a fait penser à son isolement politique et économique au sein de l’EAC. Face à cette tension ainsi qu’à ses cohortes  de conséquences malheureuses, deux questions viennent à l’esprit : l’histoire des relations entre ces deux pays à travers quelques-uns des royaumes (2) sur lesquels lesdits pays se sont construits contient-elle des éléments explicatifs ? Comment les autorités de ces deux pays en sont arrivées là ?

MEMORANDUM SUR LA NOUVELLE LOI RWANDAISE PORTANT GESTION DES BIENS ABANDONNÉS

 

 

INTRODUCTION

 

Promulguée par le Président de la République et désormais sortie au Journal officiel, la nouvelle loi rwandaise n0 39/2015 du 22/08/2015 portant  gestion des biens abandonnés est entrée en vigueur depuis le 16/10/2015. Vu l’impact qu’elle risque d’avoir sur le quotidien des Rwandais, il sied de l’analyser en vue d’éclairer la communauté nationale et internationale sur l’esprit, le contenu et les motivations de ladite loi.

RWANDA: POSITION DE LA PLATEFORME D’OPPOSITION SUR LA MODIFICATION DE L’ARTICLE 101 DE LA CONSTITUTION RWANDAISE

NOTE D’INFORMATION

 

Introduction

La Constitution rwandaise adhère solennellement, dans son préambule, à un certain nombre de principes et idéaux tant nationaux qu’internationaux. Il est notamment stipulé en son alinéa 6 : « Résolus à bâtir un État de droit fondé sur le respect des libertés et droits fondamentaux de la personne, la démocratie pluraliste, le partage équitable du pouvoir, la tolérance et la résolution des problèmes par le dialogue ». Ces principes et idéaux ont été pensés par le constituant comme conditions pour une paix durable et une véritable réconciliation du peuple rwandais.

Avec la  modification de l’article 101 de la Constitution, nous assistons à un reniement total des principes fondamentaux de l’Etat de droit (Titre I) dans le but inavoué de faire un coup d’Etat constitutionnel en vue d’établir une constitution taillée sur mesure (Titre II) pour permettre au Président Kagame de s’éterniser au pouvoir. Il sied de tirer quelques conclusions et recommandations (Titre III) susceptibles de contribuer à la sauvegarde de la légalité constitutionnelle.

PDF DOC.

Rwanda : L’idée d’un referendum sur la révision de la constitution est truffée de pièges

Dans une émission diffusée ce 14 octobre 2014 par la chaine française RFI, le ministre de l’intérieur du gouvernement du FPR, Monsieur Fazil Harerimana, a annoncé que le régime allait proposer un referendum pour réviser la constitution et permettre au président Paul Kagame de briguer un troisième mandat. Il est de coutume que c’est toujours ce ministre qui lève le voile sur les projets controversés du gouvernement en utilisant sa casquette de chef d’un parti à la solde du FPR. Les propos ont été immédiatement soutenus par madame Mukabunani, une dissidente du parti PS Imberakuri tout aussi à la solde du FPR qui l’a portée à la tête d’un comité dissident de son ancien parti, profitant de l’absence du président légitime, maître Bernard Ntaganda qui purgeait une peine de 4 ans de prison. Nous savons par ailleurs que l’idée est dans les tiroirs du FPR depuis des années et que certains parlementaires du FPR ont déjà commencé à faire campagne dans certains milieux comme des écoles.

RWANDA: CONGRES ORDINAIRE DES FDU-INKINGI DU 13-14 SEPTEMBRE 2014

Communiqué de Presse

Les délégués membres du Parti FDU-Inkingi se sont réunis du 13 au14 Septembre 2014 en Congrès Ordinaire à Alost en Belgique.

Les participants au Congrès qui ont répondu à l’invitation à plus de 75% venaient d’Europe (Allemagne, Belgique, France, Grande-Bretagne, Pays-Bas), des Etats Unis et d’Afrique (Rwanda et Sénégal). Les congressistes ont discuté de la situation socio-politique au Rwanda et de la répression en cours du peuple rwandais.

- Conscients que le régime du FPR continue de réprimer les libertés politiques, d’assassiner et de faire disparaître les opposants, ainsi que de refuser d’enquêter sur les vagues de disparition massive au Rwanda;
- Se référant aux résolutions adoptées par le dernier congrès extraordinaire tenue à Breda, Pays-Bas, en Avril 2014;

Les congressistes ont pris les résolutions suivantes:

Rwanda:La condamnation de Victoire Ingabire ou la réconciliatuon selon Kigali

Lire ici l’article complet publié par Fondation Jean Jaures

Rwanda: La mauvaise gouvernance du Front Patriotique Rwandais est à l’origine des détournements des biens publics et des exactions perpétrées contre la population rwandaise.

Kigali, le 21 février 2013.
Le Parti FDU-INKINGI est préoccupé par la mauvaise gouvernance du régime du Front Patriotique Rwandais qui ne fait que piller les biens publics, terroriser la population et la priver de ses droits reconnus par la loi.
Depuis 2010 jusqu’à ce jour, l’inspecteur des Finances publiques a rédigé des rapports faisant état des centaines de milliards de francs rwandais détournés au sein des différents ministères, des établissements publics, des collectivités territotiales (provinces et disticts) et des projets de développement  (surtout les centrales hydroélectriques).

RWANDA: MEILLEURS VOUEX DU NOUVEL AN 2013, UNE ANNEE DETERMINANTE DANS LA LUTTE POUR NOS DROITS

Kigali, le 31 Décembre 2012. 

Rwandaises, Rwandais, membres des FDU-INKINGI, Amis du Rwanda,

Le Comité Exécutif Provisoire des FDU-INKINGI, dirigé par  la Présidente du parti, Madame Victoire Ingabire Umuhoza, est heureux de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2013. Le parti tient à remercier tout particulièrement tous ceux qui ont apporté leur soutien aux prisonniers politiques et tous ceux qui se sont engagés dans la lutte pour la Démocratie, les libertés politiques et la mise en place d’un Etat de droit au Rwanda.

La nouvelle année 2013 est la troisième que notre Présidente, Madame Victoire Ingabire Umuhoza, entame dans la prison centrale de Kigali à cause de ses opinions politiques qui ne visent qu’à redonner au peuple rwandais leurs droits fondamentaux. Le Comité Exécutif Provisoire est ainsi convaincu que la victoire du peuple rwandais continuera à manifester sa solidarité, sa détermination et son soutien sans faille à toutes les activités du Parti.