This is default featured post 1 title
This is default featured post 2 title
This is default featured post 3 title
This is default featured post 4 title
This is default featured post 5 title
This is default featured post 6 title

RWANDA: DENIAL OF MEDICAL CARE TO POLITICAL PRISONER VICTOIRE INGABIRE UMUHOZA

FDU-Inkingi are very concerned about the lack of medical care for political prisoner Victoire Ingabire Umuhoza, very ill since Saturday, July 24, 2016.

We may recall Mrs. Victoire Ingabire Umuhoza lives in precarious sanitary conditions since she was transferred to an overcrowded women prison wing with more than 600 inmates. Since Saturday, the prison authorities of the “1930″ prison in Kigali has not responded to the request of her request to get medical care. In the current situation, and given the various forms of tortures suffered previously by Mrs. Victoire Ingabire Umuhoza, we are very concerned that this medical neglect could be a deliberate but sneaky action by the regime to get rid of an embarrassing political without firing a shot.

(Français) POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA: CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES ET LES FAMINES CHRONIQUES

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

A warm welcome and invitation to have a deeper understanding of Rwanda

Excellencies Heads of State,

Excellencies Heads of Government,

Excellencies Representatives of African Governments,

Kigali, July 9, 2016

Your Excellencies,

Distinguished delegates,

A warm welcome and invitation to have a deeper understanding of Rwanda.

The political opposition platform composed of the following political organisations, namely Amahoro PC, FDU – Inkingi, PDP – Imanzi, PS – Imberakuri and Rwanda National Congress (RNC) would like to welcome you to Rwanda and to express its hope that you will learn a bit more about Rwanda and be in a position to help Rwandans avoid another cycle of political violence as the factors that have led to each one of them are more prevalent than ever before.  We are very pleased to offer some glimpses of the real life experience in Rwanda, different from Rwanda made in London, for export, by expensive Public Relations Firms[i].

Our opposition platform is composed of political organisations whose membership include people who have lived and worked in Rwanda all their lives but are now refugees, former refugees, some of whom held senior positions in the RPF government and are now refugees again, survivors of genocide who are now refugees and many Rwandans who are living in Rwanda but cannot come out publicly to oppose the government to save their skin.

RWANDA: ARUSHA II NEEDED TO AVERT A NEW POLITICAL VIOLENCE IN RWANDA.

PRESS RELEASE 

The political opposition, composed of the following political organisations, namely AMAHORO PC; FDU-Inkingi; PDP Imanzi; PS Imberakuri and RNC (Rwanda National Congress), calls on peace loving people, governments and organisations and particularly friends of Rwanda to impress upon the Rwandan government the need to enter dialogue with the opposition on the basis of the Arusha Peace Agreement which was derailed by the resumption of war in 1994 that gave total victory to one protagonist, the RPF/RPA. We feel very strongly that the conditions that led to war in 1990 and subsequent social upheaval and genocide 1994 are more acute and explosive that they were at the time.

RWANDA : POLITICAL PROGRAM OF THE PLATFORM

POLITICAL PROGRAM OF THE PLATFORM 

1. ABOUT US

The platform P5 is a coalition of political organizations AMAHORO-PC, FDU – INKINGI, PDP – IMANZI, PS – IMBERAKURI and RWANDA NATIONAL CONGRESS (RNC); the platform is open to other political organizations that adhere to its vision and values.

It is a broad based coalition of key stakeholders in the Rwandan society. Members of these organizations hail from all ethnic groups (Hutu, Tutsi and Twa) and regions in Rwanda with diversified background. They include persons who were members of the RPF and political parties active in Rwanda since 1991, as well as persons who never belonged to any political party before. There are personalities that have served under President Paul Kagame of the RPF and the government of late President Juvénal Habyarimana at different levels, up to the highest levels of the administration and government.

RWANDAN IMMIGRATION DESPERATE TO JUSTIFY EXPULSION OF THE LAWYER OF POLITICAL PRISONER VICTOIRE INGABIRE UMUHOZA

PRESS RELEASE

 

On 19th May 2016, Miss Caroline Buisman, a Dutch lawyer who was on a trip to assist Rwanda’s political prisoner Mrs. Victoire Ingabire Umuhoza in a trial before the African Court on Human and Peoples’ Rights in Arusha, Tanzania, was ordered to leave Rwanda without meeting with to her client.