Monthly Archives: Gashyantare 2017

RWANDA: FDU-INKINGI YONGEYE GUTANGARIZA ABANYARWANDA N’INSHUTI Z’U RWANDA KO PREZIDANTE WAYO, MADAMU VICTOIRE INGABIRE UMUHOZA, NTAHO AHURIYE N’ICYO ISHYAKA ISHEMA RYISE “GUVERINEMA IKORERA MU BUHUNGIRO”.

Ishyaka FDU-Inkingi ryakoze uko rishoboye kugirango ryirinde impaka z’urudaca kubyerekeranye no kumenya niba Prezidante waryo, Madamu Victoire Ingabire Umuhoza, yarishimiye ishyirwaho rya Leta ikorera mu buhungiro no kuba yarabonyemo umwanya. Tuributsa ko nta masezerano yo gufatanya cyanga gukorana Ishyaka FDU-Inkingi rifitanye n’Ishyaka Ishema.

Ishyaka FDU-Inkingi ryifuje kubamenyesha ibikurikira: Madamu Victoire Ingabire Umuhoza aritegura kujya guhangana na Leta y’Urwanda mu Rukiko rw’Afurika rufite icyicaro Arusha. Urwo rubanza ruzatangira mu byumweru bitageze kuri bitatu. Muri iki gihe Madamu Victoire Ingabire Umuhoza n’Ishyaka rye, bunganiwe na ba avoka, bashishikajwe no gutegura urubanza, ni ngombwa ko abantu bashyira ubwenge ku gihe.

(Français) Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

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Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

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Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

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Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

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En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

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La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.

Rwanda: Des leçons à tirer de l’exercice du pouvoir judiciaire par l’autorité coloniale (novembre 1959 – avril 1960)

Par Dr. Phil. Innocent Nsengimana

Introduction

La lecture objective de la période coloniale au Rwanda en général et des faits historiques liés à la révolution rwandaise de novembre 1959 en particulier, nous met en présence des acteurs qui furent responsables des événements qui plongent leurs racines dans cette révolution et qui marquèrent un tournant décisif dans l’évolution sociopolitique du Rwanda. Le colonisateur n’a pas agi seul ; la coresponsabilité des rwandais antagonistes y est très claire. Cet état de faits se laisse voir à travers les jugements prononcés par l’institution judiciaire qui a siégé de novembre 1959 jusqu’en avril 1960.

En effet, le phénomène colonial par lequel la plupart des sociétés africaines sont entrées en contact avec l’Occident au courant du XIXème siècle s’est manifesté dans divers domaines de leur vécu quotidien et sous de multiples formes. Même si les apologistes de ce phénomène, comme le français Jules Ferry, lui ont conféré une « mission civilisatrice”[1], il faut bien noter que dans beaucoup de régions, il fut synonyme de prédation, de désintégration des sociétés africaines et de dévastation à travers, entre autres, les guerres de conquête baptisées guerres de “pacification” qui furent particulièrement meurtrières.