This is default featured post 1 title
This is default featured post 2 title
This is default featured post 3 title
This is default featured post 4 title
This is default featured post 5 title
This is default featured post 6 title

(Français) RWANDA. LA TRESORIERE ADJOINTE DES FDU-INKINGI MADEMOISELLE GASENGAYIRE LEONILLE ARRETEE ENCORE UNE FOIS

Ce matin 23 Août 2016, la police vient d’arrêter une fois de plus Mademoiselle Gasengayire Léonille, trésorière–adjointe des FDU-Inkingi, alors qu’elle se trouvait en visite familiale chez ses parents à Kivumu –Bunyunju – Karungu - Rutsiro, Province de l’Ouest. Mademoiselle Léonille est détenue par le Commandant local Willy pour des raisons non encore rendues publiques.

Rappelons que Mlle Léonille est aussi responsable de porter de la nourriture à la prisonnière politique Mme Victoire Ingabire Umuhoza, Présidente des FDU-Inkingi. Mme Victoire reçoit la nourriture de l’extérieur de la prison sur conseil médical. La trésorière-adjointe des FDU-Inkingi avait été arrêtée en mars dernier à la prison centrale de Kigali où elle s’était rendue pour apporter la nourriture à Mme Victoire. Léonille Gasengayire avait été enfermée, incommunicado, dans une cellule de la station de police de Remera ; Elle est réapparue deux jours plus tard.

Même si nous ne connaissons pas encore les raisons officielles de cette nouvelle détention, nous craignons fort qu’il s’agit de la politique générale du FPR de harceler inlassablement les membres du FDU-Inkingi. Nous sommes également fort préoccupés qu’elle risque d’être victime encore une fois de mauvais traitements qu’elle a subis lors de sa première détention en mars dernier.

Ce matin 23 Août 2016, la police vient d’arrêter une fois de plus Mademoiselle Gasengayire Léonille, trésorière–adjointe des FDU-Inkingi, alors qu’elle se trouvait en visite familiale chez ses parents à Kivumu –Bunyunju – Karungu - Rutsiro, Province de l’Ouest. Mademoiselle Léonille est détenue par le Commandant local Willy pour des raisons non encore rendues publiques.

Rappelons que Mlle Léonille est aussi responsable de porter de la nourriture à la prisonnière politique Mme Victoire Ingabire Umuhoza, Présidente des FDU-Inkingi. Mme Victoire reçoit la nourriture de l’extérieur de la prison sur conseil médical. La trésorière-adjointe des FDU-Inkingi avait été arrêtée en mars dernier à la prison centrale de Kigali où elle s’était rendue pour apporter la nourriture à Mme Victoire. Léonille Gasengayire avait été enfermée, incommunicado, dans une cellule de la station de police de Remera ; Elle est réapparue deux jours plus tard.

Même si nous ne connaissons pas encore les raisons officielles de cette nouvelle détention, nous craignons fort qu’il s’agit de la politique générale du FPR de harceler inlassablement les membres du FDU-Inkingi. Nous sommes également fort préoccupés qu’elle risque d’être victime encore une fois de mauvais traitements qu’elle a subis lors de sa première détention en mars dernier.

RWANDA. IBIBAZO BY’URUHURI MU BWISUNGANE MU KWIVUZA (MUTUELLE DE SANTÉ) BYABURIWE UMUTI

N’ubwo abanyarwanda batanga Mutueli, abenshi muri bo bakomeje guhitanwa n’indwara leta y’uRwanda irebera. Abaturage ntibahwemye kwijujutira uburyo ubu bwisungane bukora nabi, cyane cyane ku kuntu iyo bagiye kwivuza bimwa imiti n’amavuriro, ahubwo bakoherezwa kwigurira hanze. Ibi bibazo biza byiyongera kukwakirwa nabi. Nyamara buri mwaka havugwa za raporo ku miti iborera mu bubiko bwayo, kandi yaratanzweho amamiriyari atagira ingano. Ibi bibazo byose Leta y’uRwanda ikaba yananiwe kubibonera umuti!

N’ubwo abaturage berekanye ku buryo bugaragara ko bazi akamaro k’ubwisungane mu kwivuza, kandi bakaba babyitabira, uko iminsi igenda yicuma niko ikibazo cy’ubwisungane mu kwivuza kigenda kirushaho kuzamba. Aho gushakira umuti ibyo bibazo, guverinoma yarabyigurukije ibisunikira ikigo cy’ubwiteganyirize bw’abakozi (RSSB) ngo kibikemure. Aka ni agahomamunwa, kuko noneho byagiye i rudubi, bikaba bigaragazwa n’ibimenyetso bikurikira:

(Français) POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA: CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES ET LES FAMINES CHRONIQUES

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

POLITIQUE AGRICOLE 1995-2016 AU RWANDA:

CONTRASTE ENTRE LES BELLES STATISTIQUES DE PRODUCTIONS AGRICOLES

ET LES FAMINES CHRONIQUES.

Ndereyehe Charles[1]

 1.    Introduction

Le 24 février 2016, je publiai un article[i] en Kinyarwanda qui analysait les récentes publications[ii] parues sur l’agriculture au Rwanda. Comme dans les analyses antérieures [iii] - [iv], je soulignais encore que la politique économique du gouvernement rwandais, dominé par le FPR (Front Patriotique Rwandais), avait amené l’agriculture rwandaise dans l’impasse[v].

Beaucoup de journaux locaux continuent à publier dans le même sens, en mettant en exergue le contraste entre les statistiques luisantes d’augmentation des productions agricoles et les famines chroniques sévissant dans tous les coins du pays[vi].

Deux articles m’ont particulièrement impressionné. Le 1er, en anglais, du chercheur Dr. Neil Dawson, fait ressortir que la politique agricole du Rwanda a un effet néfaste pour les plus pauvres. Le 2ème,  du 16/02/2016 et en Kinyarwanda, concerne la déclaration du Ministre de l’agriculture et de l’élevage, Mme Dr G. Mukeshimana, qui affirme que  les problèmes de l’agriculture rwandaise sont liés à la régression de la recherche agricole[vii].

Ces deux personnalités montrent que les belles statistiques du gouvernement ne représentent pas les faits réels de terrain où l’autosuffisance alimentaire serait un acquis pour un grand nombre de Rwandais. Il est en effet de notoriété publique que les statistiques officielles sont souvent manipulées[viii], pour montrer une autre image[ix] de l’agriculture et du développement économique au Rwanda, qui seraient sur la voie d’assurer l’autosuffisance alimentaire. Pourtant tous les indicateurs économiques clignotent rouge[x], montrant la pauvreté et  la famine !

En effet, selon le Rapport Mondial 2013 sur le Développement Humain, le Rwanda a un indice de Gini de 0,53 , qui le place parmi les pays les plus inégalitaires au monde. Les 10% les plus riches accaparent 40% des revenus, tandis que les 10% les plus pauvres se contentent d’à peine 3,5% des revenus. En réalité 82% de la population vit avec moins de 2$ USD par jour, la population en-dessous du seuil de pauvreté (celle qui vit avec moins de 1,25 $/j) est de 63,2% au lieu de 44,9% avancé par les chiffres officiels. La population qui croupit dans une pauvreté multidimensionnelle est estimée à 69% par ce même Rapport [xi] .

La presse locale [xii]§§ montrent des réalités économiques caractérisant la pauvreté, chiffres et images à l’appui, au moment où les officiels ont de la peine à accepter cette misère rwandaise qu’ils veulent cacher à l’opinion internationale. L’alibi malheureux, constitué par les infrastructures poussant comme des champignons dans “la très propre ville de Kigali”, cache ce terrible mal rongeant le petit peuple, décrit ainsi par Ansoms (2009): “Tout comme ailleurs, l’élaboration des politiques est une affaire contrôlée par les élites au Rwanda. La majorité des petits producteurs pauvres a sans aucun doute peu d’influence sur la situation politique. Les responsables de formulation des politiques ont peu de liens institutionnels ou personnels avec les questions de développement rural, et sont nombreux à avoir une attitude condescendante, voire méprisante, envers les petits producteurs pauvres pratiquant des formes «traditionnelles » d’agriculture ” [xiii] .

RWANDA : IMIGABO N’IMIGAMBI BYA PLATEFORME

IMIGABO N’IMIGAMBI BYA PLATEFORME 

1. TURI BANDE?

Plateforme P5 ni urugaga rw’amashyaka n’imitwe ya politiki AMAHORO-PC, FDU – INKINGI, PDP – IMANZI, PS – IMBERAKURI n’ IHURIRO NYARWANDA (RNC); uru rugaga kandi rwakira n’andi mashyaka bahuje imigambi n’amahame remezo.

Plateforme P5 ni urugaga rugaragaza isura y’umuryango nyarwanda. Amashyaka n’imitwe ya politiki arugize ahuje Abanyarwanda b’ingeri zose kandi  b’amoko yose (Abahutu, Abatutsi n’Abatwa) baturuka mu turere twose tw’u Rwanda, kandi baranzwe n’amateka atandukanye yacu nk’Abanyarwanda. Harimo abantu bahoze mu ishyaka rya RPF, abantu bahoze mu yandi mashyaka yakoreraga mu Rwanda kuva mu 1991, ndetse n’abandi bantu batigeze bagira ishyaka na rimwe rya politiki babarizwamo mbere. Hahuriyemo kandi abari abayobozi bakuru ku butegetsi bwa Perezida Paul Kagame na FPR, n’abayobozi b’inzego zitandukanye kugeza ku buyobozi bukuru bwa Leta ya Perezida Juvénal Habyarimana.

RWANDA: KWAMAGANA URUGOMO N’IMVUGO YA GASHOZANTAMBARA

Imyaka ibaye 22 igihugu cyacu kigwiririwe n’amahano yaje kuvamo itsembabwoko n’andi mahano menshi atarahabwa inyito yahitanye ubuzima bw’inzirakarengane zitagira ingano. Nk’uko bisanzwe bigenda buri mwaka, mu gihugu ndetse no mu mahanga hibukwa izo nzirakarengane, kuri benshi tukabibuka bivuye ku mutima tunasaba ko bitazasubira ukundi “Never again“.

Igitangaje kandi kinababaje, ni uko bimaze kuba umuco mubi kuri bamwe mu bayobozi b’igihugu cy’u Rwanda duhereye ku mukuru w’igihugu perezida Pahulo Kagame, bakoresha ibyo bihe nk’uburyo bwo kugaragaza ko batigeze bumva cyangwa ngo bakure amasomo muri ayo mahano yoretse igihugu mu miborogo ku buryo na n’ubu igihugu n’amahanga bigihanganye n’ingaruka byadusigiye.

(Français) RWANDA: AVRIL 2006 – AVRIL 2016 : DIXIEME ANNIVERSAIRE DES FDU-INKINGI

Rien n’est plus souple et plus faible au monde que l’eau.
Pourtant pour attaquer ce qui est dur et fort,
Rien ne la surpasse
Et personne ne pourrait l’égaler ”.

Lao-Tseu Laozi

Il y a 10 ans, les forces démocratiques rwandaises ont décidé de conjuguer leurs efforts pour forcer la dictature rwandaise à ouvrir l’espace politique et à laisser le peuple rwandais jouir de ses droits inaliénables. Leur détermination et ténacité à ne pas céder aux chantages et à la peur de payer l’ultime sacrifice sont incarnées par leur leader, Madame Victoire Ingabire Umuhoza, détenue dans la prison-mouroir de Kigali. Disciple de Sun Tzu et de Gandhi, Madame Victoire avec ses collaborateurs ont toujours lutté pour la non-violence et pour la construction d’une plateforme de l’opposition démocratique rwandaise pour offrir aux Rwandais un outil efficace de lutter contre la dictature qui les opprime. Les Forces Démocratiques Unies (FDU-Inkingi) sont nées officiellement le 26 Avril 2006. En ce jour nous rendons hommage à toutes les Rwandaises et à tous les Rwandais qui luttent pour leurs droits fondamentaux et inaliénables.